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La CFDT-Météo, ce sont des femmes et des hommes.
On citera ici le SG de la CFDT (Laurent Berger) dans son livre d'août 2019 : "Je vois toutes les semaines dans mes déplacements que l'on peut agir très concrètement sur les lieux de travail et que cela ne fait pas la Une, parce que ce sont des choses simples. Améliorer les conditions de travail, les salaires, la protection sociale, ce sont que les militantes et les militants font. Tous les jours, ils obtiennent des résultats pour les salariés. Ce sont eux le syndicalisme."
S'il venait à Météo-France, il rencontrerait les agents, et notamment les représentants des personnels au nom de la CFDT-Météo dont la liste est ici en lien et il les remercierait pour leur engagement. La CFDT-Météo les applaudit pour leur participation.
Les membres du bureau de la CFDT-Météo sont au nombre de 14 dont 7 au sein d'une commission exécutive.

La CFDT-Météo défend un syndicalisme de proposition et de négociation.
Fondamentalement attaché à la liberté de conscience, d’opinion et d’expression, la CFDT-Météo réunit en son sein des adhérents qui ont pour trait commun le souhait de développer le champ du dialogue. La CFDT-Météo agit pour que la concertation puisse se développer. A ce titre, nous sommes fondamentalement contre les boycotts. Nous siégeons. Pour mieux défendre les personnels, leurs situations, leurs conditions de travail.
Le collectif CFDT à Météo-France entend défendre tous les météos, des corps techniques de l'Etablissement ou non, IPEF, contractuels ou non, corps administratifs et Ouvriers d'Etat. La CFDT-Météo est ainsi un syndicat non corporatiste.
La CFDT-Météo a été pionnière dans le développement du télétravail
à Météo-France, seul et unique syndicat à soutenir pleinement ce mode de travail avant 2010.
 

La CFDT-Météo souhaite du concret concernant le pouvoir d'achat.


La CFDT-Météo revendique des revalorisations de salaires. Constat est fait d'une baisse du pouvoir d'achat des personnels alors qu'il est demandé toujours plus de "productivité" avec les suppressions de poste. Les niveaux de primes n'augmentent pas ou bien trop peu au regard des efforts consentis.
Des heures supplémentaires sont assurées mais ne sont pas comptabilisées et encore moins payées (agents en HB). En service posté, elles ne sont que portées au bilan. La direction ne paye plus les IPHA en cas de bilan négatif. Certains syndicats approuvent, nous sommes résolument contre. Au contraire, nous avons défendu leur revalorisation au niveau BHI (+20 %). La bataille continue.