La direction (avec le jury IT-Pro), après avoir mûri sa décision durant près d'un mois, a averti les représentants des personnels le 16 avril au soir qu'elle envisageait d'annuler l'épreuve IT-Pro de mars. Elle n'a ensuite pas pris le temps d'une concertation avec les représentants des personnels pour tenter de trouver des solutions.
La première semaine de mai, la CFDT-Météo a interpellé la présidente du jury pour lui faire part d'une proposition qui semblait tout à fait acceptable (en tout cas plus facile à mettre en oeuvre que d'ajouter des points ou d'être plus indulgent sur les "copies réunionnaises"). L'idée était de proposer à ceux qui le voulaient de repasser l'épreuve. Ceux qui se sentaient lésés pouvaient ainsi la repasser, et ceux indisponibles le 4 juin, ou ceux qui ne le voulaient pas, ne la repassaient pas. Cela donnait le choix entre plusieurs sujets, sans remettre en cause ni le principe de l'épreuve ni aucun barème établi.
Les candidats auraient sans doute tous été satisfaits : comment ne pas l'être ?

En l'occurrence, note proposition était :  ---------
A la lecture de l'arrêté qui encadre cet examen, une disposition pour l'écrit est que : "Pour cette épreuve, les candidats peuvent se voir proposer un ou plusieurs dossiers au choix".
cf. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024682709
Partant de ce texte, il nous paraît possible d'organiser plusieurs sessions pour cette épreuve écrite, afin de proposer plusieurs dossiers. La première session a déjà eu lieu, la seconde aura lieu le 4 juin. Les candidats choisissent le 4 juin s'ils veulent effacer leur première session en participant à cette seconde. Un seul dossier sera corrigé pour chacun. L'égalité de traitement est respecté. L'épreuve précédente n'est pas annulée mais son unicité l'est.
Ainsi, en respectant le droit, nous pouvons proposer une solution de compromis qui devrait satisfaire la plupart des candidats. ------------

Las.
Nous ignorions que dès le 25 avril, la décision d'annuler l'épreuve était signée : cf. https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000038436165
Nous n'avons donc pas reçu de réponse à notre proposition.
Et tout va être refait à moins que la direction parvienne à de nouveau changer la décision.
Beau gâchis pour l'instant.

Nota Bene pour les TS1 qui s'intéresse à l'examen pour le CT pro :
Pour rappel, tout TSM qui aura 1 an d'ancienneté dans le 5ème échelon avant le 31/12/2020 et qui justifie de 3 ans de services effectifs dans un corps, cadre d'emplois ou emploi de catégorie B ou de même niveau à cette date peut s'inscrire à l'examen professionnel CT de 2019. En effet, les conditions à concourir doivent être remplies durant la période de validité du tableau d'avancement, et cet examen est organisé en 2019 pour un avancement à partir de 2020. En revanche, dans un tel cas de figure l'avancement dans le grade ne pourra être effectif qu'à la date où l'agent remplit les conditions à concourir et non au 1er janvier 2020.

De plus amples responsabilités reposeront sur un nombre de postes réduit, avec la transformation de Météo-France. La direction a donc fléché à ce stade environ 420 postes de TSM qui deviendraient ITM (c'est la « requalification »).
Si 420 postes passent de TSM à ITM sur la période de requalification, la direction estime, à ce stade, que 302 TSM passeraient ITM avec cet épisode de requalification, alors que sans requalification, nous serions à moins de 150.
En interne, le passage du corps TSM vers le corps ITM se fera par accès :
   - à 2/3 maximum via l’examen professionnel, une voie que l'on connaît, qui n'est pas nouvelle
   - à 1/3 minimum via liste d’aptitude, une nouvelle voie, à l'oeuvre à partir de 2020.

CR complet de la réunion "requalification" en lien ici

Suite à la mise en oeuvre des mesures d’urgence pour les agents de catégorie C, le décret 2014-75 procède à un ajustement des durées de certains échelons des premier et deuxième grades des corps relevant du nouvel espace statutaire de la catégorie B (NES), afin de tenir compte des nouvelles durées de carrière dans les corps et cadres d'emplois de catégorie C.
Or, ces ajustements techniques liés à la refonte de la grille de catégorie C pénalisent les agents des 10èmes échelons des deux premiers grades. La durée de cet échelon est allongée d’un an dans la nouvelle grille. Et dans la mesure où la reprise de l’ancienneté se fait aux 4/3, la durée passée par  chaque agent dans ces échelons est augmentée de 1 à 12 mois.
Cette pénalisation d’un nombre important d’agents n’est pas acceptable. Aussi, nous vous demandons de proposer très rapidement une mesure corrective dont la CFDT Fonctions publiques est prête à discuter avec vos services.

envoyé le 15 avril 2014.

Ce 21 septembre, une réunion entre direction générale et organisations syndicales a eu lieu sur le sujet de la requalification de certains postes TSM dans les années à venir. Cette opération se déroulera dans le cadre de la "transformation" de Météo-France. L'examen professionnel (IT-Pro) demeure essentiel.

Ici notre compte-rendu.

A l'examen professionnel IESSA, les 2 admis sont des météos ! L'une du CNRM, l'autre de la DSO, 100 % météo, félicitations à eux.
Malheureusement, tous les météos n'ont pas été mis sur un pied d'égalité.
Les épreuves orales ont eu lieu le 4 mars dernier et on ne peut que déplorer l'attitude de DIRPF/D, un collègue IPEF qui refuse à ses collègues la prise en charge des billets d'avion pour aller passer l'oral alors que ceux-ci étaient admissibles. Nouveau DIR/D depuis 3 mois, il s'illustre et renvoie la charge des billets d'avion vers les agents.
Inabordables pour eux. Cela leur aura coûté toute chance d'accéder à la suite de l'examen.
Comment s'expliquer le geste ou le message que le DIR/D a voulu faire passer ? Qu'il est droit dans ses bottes sur le budget ?
Comment faire pour que la possibilité de payer un A/R par an soit prise en compte ? Qu'il montre un peu d'empathie ? Ferait-il pareil avec ses propres enfants ?
Cela interpelle ; les agents en directions outre mer devront-ils désormais subir une inéquité devant l'examen du fait de leur éloignement géographique ? Cette pratique ne nous paraît pas recevable.
Encore moins lorsqu'elle est assortie "en off" de la conviction quelque peu déplacée d'une "faible chance de réussite des candidats". L'IESSA ne serait pas pour les météos ? Malheureusement pour DIRPF/D, 2 collègues de métropole viennent prouver le contraire. Clap, clap, clap.
Les frais occasionnés à l'occasion de déplacements pour des épreuves d'admission à un examen ou concours sont en général pris en charge dans la limite de 1 par an, même si l'administration n'y est pas contrainte. Mauvaise pioche en DIRPF.